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Tempête au journal l'écho d'ailleurs

Nous avons appris de source sûre que le journal l’écho d’ailleurs traverse une passe très difficile.
En effet, plusieurs de ses éminents journalistes ont décidé sans crier gare d’aller voir ailleurs.
Après une enquête minutieuse du commissaire RAGOT , il s’avère que J.F.P. le légendaire directeur du journal se comportait quelque peu en despote avec ses collaborateurs et leur en faisait voir de toutes les couleurs
Jugez plutôt ! Il exigeait d’eux simultanément de changer de vie, d’expliquez le monde et de toujours joindre le geste à la parole
Les investigations menées par l’équipe du commissaire ont permis de retrouver la trace de certains disparus notoires.
Après coups et blessures au moral, la talentueuse Bernadette est en route pour l’Afrique où elle envisage de rédiger en paix une biographie d’un imaginaire.
La non moins célèbre Claudine a, dans un geste désespéré, jeté une bouteille à la mer. Retrouvée dans le port de Marseille, le message glissé à l’intérieur ne comportait que ses mots énigmatiques : « je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part ».
Le fameux chroniqueur JF, très perturbé, a entamé une psychothérapie. Au dire de son psychiatre, il n’a de cesse de répéter « Docteur je suis fou ».
Le renommé Philippe s’est lui aussi exilé et tient à garder sa destination secrète, destination maudite ? Il a néanmoins, sous le soleil d’aillleurs, fait parvenir au quotidien ses derniers écrits intitulés le journal d’un disparu volontaire.
La pétillante Emilie refusant toute négative attitude a décidé de se recycler et d’écrire en chanson.
Quand aux illustres Laure, Zebrelle et Aviva qui n’ont jamais manqué d’avoir de la suite dans les idées, elles ont décidé de publier des écrits croisées pour apporter leur témoignage sur cette regrettable affaire.
Aux dernières nouvelles, dans un communiqué paru hier à la une de l’écho d’ailleurs, J.F.P désemparé et repentant a demandé à son équipe de réintégrer le journal. Dans un SOS pathétique, il propose à ses rédacteurs de s’exprimer sans censure dans les colonnes du canard malade sur leur envie de partir. Il assure en outre que le cri des ses collaborateurs a provoqué chez lui un déclic et certifie avoir pris de bonnes résolutions. Il affirme préparer d’ores et déjà des petits jeux entre amis, et promet à toutes ces fameuses plumes envolées des trouvailles inattendues comme aux premiers instants.

Surprise ! Une dépêche de dernière minute alors que cet article allait être bouclé nous informe qu’il s’agirait là non pas d’une sombre histoire mais d’un gigantesque gag, mythomanie littéraire afin de célébrer le troisième anniversaire du journal. Affaire à suivre !

chrystelyne