Destination : 50 , A moitié...


pour cette cinquantième destination (que le temps passe vite) je vous propose de vous pencher sur l’aspect « cinquante » de la chose.

— C’est quoi c’t’histoire ?

Cinquante représente pour beaucoup la moitié de cent. Cinquante ans c’est pour beaucoup - et j’en connais un tas de quinquagénaires - un tournant dans la vie. On sait que l’on a probablement vécu plus de la moitié de sa vie et qu’on est par conséquent plutôt dans la deuxième moitié. Mais comme dans le verre à moitié vide et celui à moitié plein, il a deux façons de voir la chose : « chouette j’ai encore une vie devant moi » ou « zut, la majeure partie de ma vie est derrière moi… ».

C’est sur ce double aspect des choses que je veux vous amener, sur la possibilité qu’il y a pour tout récit de l’envisager sous un angle puis sous un autre parfois complètement opposé.

Concrètement, qu’est-ce que je vous propose ?

Dans un premier temps, essayez simplement de raconter un fait anodin, une anecdote, une histoire, un dialogue, etc... où il sera simplement fait allusion à la notion de moitié (dans tous les sens du terme) ou au chiffre cinquante (contrainte d’écriture).

Dans un second temps réécrivez l’anecdote, l’histoire, le récit en changeant de point de vue.



Je prends la première bêtise qui me vient en tête : je raconte un trajet en famille dans une voiture où je viens de faire le plein d’essence à mi-parcourt (50 litres). Ensuite, c’est la voiture qui livre sa version du trajet. (Remarquez que j’aurais pu prendre plus classiquement un des autres passagers pour réécrire la chose).



Pour les paresseux ou ceux qui manquent de temps ou encore ceux qui comptent sur les copains, il y a la possibilité de s’arrêter à la première étape en espérant si l’histoire s’y prête aisément que des amis de la liste la réécriront…



Amicalement,

JFP



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